A travers les ténèbres silencieuses,
J'avance et me perds dans ces profondeurs,
Prisonnière de cette torpeur,
Le vent pénètre en mes songes insidieux.
Murmures me chantant au crépuscule,
Les plaintes des paysages bucoliques,
Hantés par ces fantômes maléfiques,
Où souvenirs et mensonges y pullulent.
Je vais sur le chemin des temps perdus,
Qui délivre les secrets attendus,
Où nos tombeaux forment l'éternité.
Ils sont tous voyageurs de l'au delà,
Laissant derrière eux les chairs à pleurer,
Fatalité des âmes, Samsâra.
On ne peut échapper à nos fautes, elles nous poursuivent à Vie, à comprendre même lorsque nous serons dans la tombe puisque la mort fait partie de la vie...
Fatalité des âmes ? Il se pourrait...
Le corps n'est rien, ce n'est qu'une boîte à âme ; tout se joue en elle, l'âme qui s'imprégne de nos maux comme de nos joies et de nos BAs comme de nos fautes...
Les jours où il fait jour et les autres où il fera toujours nuit ; l'âme portera...
P.S : Ravie de te retrouver ! ^^